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Beirut

 

CAPITALE MODERNE AU PASSÉ PRESTIGIEUX :

Beyrouth, ville de plus d’un million d’habitants, vibre d’une vitalité et d’une énergie qui transparaît dès le premier abord. Ce dynamisme se reflète à travers la position géographique de la capitale : un grand promontoire qui s’avance dans la mer bleue, dominé à l’arrière par des montagnes spectaculaires. Ville au passé vénérable, Beyrouth était, il y a 5000 ans, une ville prospère sur la côte cananéo-phénicienne.

LA VILLE QUI REFUSE DE DISPARAITRE :

Ayant survécu à une décennie et demie de conflits, Beyrouth a conquis le droit au titre de « La ville qui refuse de disparaître ». Et comme pour faire montre de cette soif de vivre, les Libanais ont entrepris la réalisation d’un vaste projet de reconstruction qui prévoit la mise en place d’une infrastructure urbaine moderne et la création de nouveaux espaces commerciaux et résidentiels dignes du vingt et unième siècle . Le commerce est devenu la seconde nature des Beyrouthins depuis qu’ils avaient découvert – il y a de cela fort longtemps – les avantages de leur cité portuaire et de sa position au carrefour de l’Orient et de l’Occident. Centre financier et place de libre échange de devises, Beyrouth reste un très important centre d’activité commerciale de construction, d’import – export et d’industries légères.

Les nombreuses facilités qu’offre Beyrouth en font également un lieu de rencontre idéal qui accueille régulièrement des congrès et où se tiennent des conférences internationales, régionales ou locales. Le port de Beyrouth le plus grand de la Méditerranée orientale, est équipé pour accueillir des dizaines de cargos et de paquebots. Grâce à sa position exceptionnelle, le port de Beyrouth est bien protégé des vents et des courants marins. La modernisation de ses équipements est prévue dans le plan de reconstruction générale du Liban. Quant à l’Aéroport International de Beyrouth , que dessert la compagnie nationale , la Middle East Airlines et de nombreuses compagnies aériennes étrangères , il doit faire l’objet d’un réaménagement total.

Beyrouth moderne se dresse sur un site très ancien dont le peuplement remonte à plus de 5000 ans. Son nom apparaît déjà dans les inscriptions cunéiformes du 14ème siècle avant l’ère chrétienne. A la fin du 1er siècle av. J.C., Béryte, comme on l’appelait alors, devint une colonie romaine et abrita peu de temps après une célèbre Ecole de Droit qui devait perdurer jusqu’à l’époque byzantine. La gloire et le prestige de Béryte devaient toutefois être détruits en 551 de l’ère chrétienne par une triple catastrophe : un tremblement de terre, un raz de marée et un incendie gigantesque. Au siècle suivant, la ville est occupée par les armées arabo-musulmanes. En 1110 elle tombe aux mains des Croisés pour être reconquise en 1291 par les Mameluks.

En 1516, elle tombe aux mains des Ottomans qui la conservent 400 ans durant. Au lendemain de la Première Guerre Mondiale elle est, comme du reste tout le Grand Liban, sous le Mandat français qui prend fin en 1943, date de l’indépendance du Liban.

DECOUVERTE DU PASSE :

Bien que millénaire, le passé de Beyrouth n’était connu sur le plan archéologique qu’à travers des découvertes fortuites. La fin de la guerre en 1991 devait offrir l’occasion pour des recherches plus systématiques et plus scientifiques .Le centre-ville détruit et dont la reconstruction est planifiée, recèle en effet un véritable trésor historique et archéologique représenté par les vestiges du Beyrouth ottoman, mameluk, croisé, abbasside, omayyade, byzantin, romain, perse, phénicien et cananéen. La chance aidant une grande partie de l’histoire de la ville sera reconstituée avant l’achèvement des travaux de reconstruction.

RECONSTRUCTION :

Le projet de reconstruction du Centre-ville de Beyrouth entrepris par la compagnie Solidere couvre 1.8 million de mètres carrés sur lesquels s’élèveront des hôtels, des bureaux et des immeubles résidentiels. Plus d’un demi million de mètres carrés gagnés sur la mer fourniront l’espace nécessaire pour l’implantation de deux ports de plaisance, une promenade de bord de mer et un parc de verdure. Une infrastructure moderne de routes, de service publics urbains et de travaux portuaires fait partie d’un plan dont la réalisation s’étendra sur 25 ans.

STRUCTURES ROMAINES ET BYZANTINES :

  • Groupe de cinq colonnes : Situées à gauche de la Cathédrale Saint-Georges des Maronites, ces colonnes découvertes en 1963 appartenaient à une grande colonnade de Beyrouth à l’époque romaine.
  • Exèdre romaine : Des éléments de cet édifice culturel semi-circulaire furent découverts à l’ouest de la Cathédrale Saint Georges des Maronites en 1963, ils furent déplacés et reconstruits au bord du Boulevard Charles Hélou près de l’entrée Est du port. Thermes romains : Découvert en 1968 – 1969 derrière la Rue des banques cet ensemble avait été remblayé au cours de la récente guerre du Liban. Il fut de nouveau déblayé et fouillé entre 1975 et 1997.
  • Quatre colonnes avec leur architrave : Ces colonnes situées au centre de la Place de l’Etoile, face au Parlement avaient été trouvées in Situ en 1968 – 1969, lors du déplacement de la tour de l’horloge dite  » Sâ’at al – ‘Abd « .
  • Colonnes avec architrave moulurée : Ces colonnes proviennent du péristyle de la Basilique romaine dont une partie fut découverte dans les années quarante entre la Place de l’Etoile et la Grande Mosquée. Elles ont été depuis dressées face au Musée National, Rue de Damas.
  • Sols de mosaïques : Les mosaïques que l’on peut voir au milieu du square du Musée National proviennent d’une église byzantine découverte dans les années cinquante à Khaldé lors des travaux de construction de l’Aéroport International de Beyrouth.

STRUCTURES CROISEES, MAMELUKES ET OTTOMANES :

  • Mur médiéval : Mur croisé mameluk dégagé au cours des fouilles ayant eu lieu au Nord de la Rue Weygand, le long de l’ancienne rue du Patriarche Houayek. Château croisé : Restes du château de terre qui se dressait près du port au cours de l’époque des croisades. Ce Château avait été démoli en 1860 lors des travaux d’agrandissement du vieux port. Les fouilles de 1995 ont permis de retrouver quelques portions de murs qui subsistent. Celles-ci montrent une puissante structure consolidée par des tronçons de colonnes romaines placés en boutisses.
  • Le Grand Sérail : Construit en 1853 par les Ottomans pour servir de caserne militaire, cette énorme bâtisse fut le siège du Gouverneur français durant le Mandat Français et devint le siège de la Présidence du Conseil des Ministres du Liban indépendant.
  • L’Hôpital Militaire Ottoman : Juste en face du Grand Sérail, ce grand bâtiment avait été construit en 1860 pour être un hôpital militaire. Depuis l’époque du Mandat et jusqu’aux années soixante, il abrita le Palais de Justice. Aujourd’hui rénové, il est le siège du conseil de Développement et de Reconstruction. La Tour de l’Horloge : Située près du Grand Sérail, cette tour fut construite en 1897 et restaurée en 1994.

MOSQUEES :

  • La Grande Mosquée Al-’Omari: Cet édifice était à l’origine la Cathédrale Saint-Jean construite par les Croisés entre 1113 et 1150, il fut transformé en mosquée par les Mameluks en 1291 et devint la Grande Mosquée de la ville. Zawiyat Ibn Al-’Arraq: construit en 1517 par Muhammed Ibn al-’Arraq ad-Dimashqi, cet édifice était à l’origine une école de théologie islamique , il fut redécouvert en 1991 lors des travaux de déblaiement qui ont suivi la fin de la guerre . Mosquée de l’Emir ‘Assaf: Appelée aussi Mosquée de Bâb as-Sarâya, cet édifice est situé en face du Palais Municipal , il avait été construit par l’Emir Mansour ‘Assaf ( 1572 – 1580 ) , à l’emplacement d’une église byzantine dédiée au Saint Sauveur.
  • Mosquée de l’Emir Mounzer : Appelée aussi Mosquée An-Naoufara, à cause de sa fontaine originale, la Mosquée de l’Emir Mounzer avait été construite en 1620 à l’emplacement d’une structure antique dont il subsiste huit colonnes dans la cour de la Mosquée. Mosquée Al-Majidiyyeh : Cette mosquée avait été construite vers le milieu du 19ème siècle et fut ainsi nommée en l’honneur du Sultan Abdul-Majîd I (1839 – 1861).

EGLISES :

  • Cathédrale Saint-Georges des Grecs – Orthodoxes : Construite en 1767, sur des structures croisées et byzantines, cet édifice était avant la récente guerre la plus ancienne église de la ville. Ses peintures murales ont terriblement souffert de la guerre.
  • Cathédrale Saint – Elie des Grecs – Catholiques : Construite au milieu du 19ème siècle, cette église était dotée d’une très belle iconostase en marbre.
  • Eglise Saint-Louis des Capucins : Inaugurée en 1863, cette église était destinée à répondre aux besoins de la communauté de rite latin de Beyrouth.
  • L’Eglise Evangélique : Construite en 1867 par les missionnaires anglo-américains pour les besoins du culte de la communauté protestante de Beyrouth.
  • Cathédrale Saint-Georges des Maronites : Construite en 1888 dans un style néoclassique

MUSEES :

  • Le Musée National : Ouvert en 1942 pour abriter les trésors archéologiques du Liban, il est situé rue de Damas.
  • Le Musée Sursock: Ce Musée d’art moderne est situé dans le Quartier Sursock à Achrafiyyeh. Outre sa collection permanente, il présente régulièrement des expositions de peintures, sculptures et autres formes d’expression artistique.
  • Le Musée Archéologique de l’Université Américaine de Beyrouth : Ouvert tous les jours de la semaine de 10h matin à 16h, sauf les jours de congé académiques.

QUE FAIRE A BEYROUTH :

  • MANIFESTATIONS CULTURELLES: Les Musées, les Galeries d’Art et les Campus universitaires sont un lieu de prédilection pour les manifestations culturelles locales ou étrangères dont le calendrier est régulièrement diffusé dans la presse .
  • TOURS GUIDÉS : Un bon nombre d’agences de voyages offre un large éventail de circuits touristiques et de visites guidées à travers tout le Liban, y compris des tournées dans la capitale.
  • NOURRITURE ET DIVERTISSEMENTS : Les restaurants spécialisés dans la cuisine libanaise offrent la possibilité de déguster des plats bien connus préparés selon la tradition la plus authentique. L’éventail de restaurants étrangers offre une cuisine du monde entier dans un cadre aussi élégant ou aussi simple que vous le désirez. La vie nocturne à Beyrouth ne s’arrête jamais. Discothèques, boîtes de nuit, bars et pubs de tout genre invitent les visiteurs à passer des moments agréables.
Consulat Général du Liban
                 à MARSEILLE

Tel : 04 91 71 50 60


Fax : 04 91 77 26 75

Email : consuliban.marseille@gmail.com   

Horaires du consulat

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